The Hobbit – The Desolation of Smaug de Peter Jackson

Note de ce film : 8,5/10

« I am the King under the Mountain » Smaug.

            Et bien cela fait un moment que je voulais écrire cet article mais par manque de temps, je l’ai laissé de côté pour me consacrer un peu plus aux études (trop de travail, tue le travail !). Alors, étant donné que j’ai cette semaine une petite pause (les vacances, une semaine c’est trop court !), j’ai enfin pu rattrapper le retard que j’avais pris. C’est pourquoi la critique du Hobbit ; The Desolation of Smaug n’arrive que maintenant sur l’écran de Toute l’émotion. Bon stop au blabla et passons aux choses sérieuses !

           Retour sur les traces de Bilbo et des 13 nains dans leur quête pour reprendre les terres d’Erebor. Et c’est avec grand plaisir qu’on retrouve ce nouveau volet en compagnie de Bilbo, des nains et de nouveaux personnages tout aussi intéressants et magiques…

Synopsis :

Critique :

        Pour mon plus grand bonheur et bien évidemment des fans de cette adaptation, le Hobbit, The Desolation Of Smaug nous revient sur grand écran et on reprend l’histoire des aventures du hobbit et des nains là où le 1er volet les avait laissés. Dans cette nouvelle aventure qui vont les pousser encore plus loin dans leur recherche, ils vont rencontrer et affronter de nouveaux et terribles ennemis. Et une fois encore, le film opère sa magie et son charme dans un univers grandiose. Et j’aime ce que fait Peter Jackson de l’œuvre de Tolkien, c’est un pur bonheur pour mes yeux et mes oreilles grâce à des images époustouflantes et des plans des terres du milieu qui font sensations. Comme je l’avais dit pour le premier volet, le travail de Peter Jackson est exceptionnel, il sait manier et transcrire tout l’envoûtement que procure cette adaptation du Hobbit et tout l’œuvre de Tolkien. Donc, je ne vais pas encore vous ennuyer sur le travail du réalisateur qui est, quoi qu’on en dise, sensationnel.
Ce nouveau volet reprend avec un flash-back en haut en couleur du 1er volet des Seigneurs des Anneaux, la Communauté de l’Anneau. Ce clin d’œil à la trilogie précédente de Peter Jackson m’a replongé immédiatement dans l’univers, le charme, l’histoire et la magie des Terres du Milieu.

Le Hobbit : la Désolation de Smaug : Photo Martin Freeman

        En fait, dès les premières minutes écoulées et sur toute la durée du film, les clins d’œil incessants à la trilogie des Seigneurs des Anneaux reprennent de plus belle ce qui confirme que le Hobbit est bien un prélude à l’aventure, l’odyssée que nous a offerts quelques années auparavant Peter Jackson. C’est ainsi qu’avec un certain rythme que les protagonistes se relancent vers les chemin d’Erebor et de l’Arkenstone, avec de nombreux épisodes qui rayonnent l’ensemble du film et des plans contemplatifs et d’une justesse que l’on reconnait à l’œuvre de Jackson. Cette marche sera bien évidemment interrompue par de nombreux ennemis terribles, des monstres à huit pattes très réalistes aux elfes de la forêt. Dès ce moment, le rythme est posé et soutenu et ceci durant les 3 heures. Comme j’ai pu entendre sur divers blogs et des avis de connaissances, le film aurait quelques longueurs qui émaillerait un peu l’ensemble AU contraire, j’ai trouvé le film beaucoup solide avec des bases plus sûr et un rythme avec un tempo plutôt accentué par rapport au premier volet qui contenait quant à lui plus de longueurs. Cet opus est plus complet et un charme qui marche sans aucun doute.

Le Hobbit : la Désolation de Smaug : Photo

         De là, on entre, on est parsemé sur divers chemins où l’on croise divers personnages qui procurent et rajoutent un fil conducteur au  noyau de l’histoire et bien évidemment au tableau, on assiste à des scènes d’action très bien réalisées, rythmées et d’une qualité époustouflante. On assiste avec une certaine contemplation l’arrivée de nouveaux personnages, à savoir Tauriel (Evangeline Lilly), qui apporte de la féminité dans un cast quasiment masculin, et un Legolas plus impétueux, plus jeune et en tant que spectatrice, c’est un réel plaisir de le retrouver ainsi (tuant des orques, il cartonne !). De cette façon, avec l’introduction de ces personnages qui n’étaient pas présents dans l’œuvre de Tolkien, se greffe parfaitement et aborde un peu plus le sujet des elfes de la forêt avec le père de Legolas, Thranduil, un personnage peu intéressé du sort des nains et froid à en frémir.

Le Hobbit : la Désolation de Smaug : Photo Orlando Bloom

Le Hobbit : la Désolation de Smaug : Photo Evangeline Lilly

         Ensuite, les événements s’enchainent rapidement avec l’arrivée de Bard où on tient notre regard bien en évidence vers la Montagne Solitaire. Et le chemin vers la montagne se termine en apothéose avec la confrontation impeccable de Bilbo et du dragon endormie sous un trésor qui défie l’imagination, Smaug. Et que dire, de cette partie que j’attendais avec beaucoup d’impatience. Bilbo joue de son ingéniosité. Quant à Thorin, il ne le reconnait pas tandis qu’il sombre peu à peu dans la folie pour une quête perdue d’avance.

         Ainsi, on entre en même temps que Bilbo dans la grotte où Smaug y abrite. Cette rencontre est la part majeur du film et elle est d’une bestialité que seul Smaug peut provoquer. Et cela est dû à la voix magique et envoutante de l’incroyable Benedict Cumberbatch. Smaug est alors un monstre, implacable de férocité, un régale, quoi !

Le Hobbit : la Désolation de Smaug : Photo

Le Hobbit : la Désolation de Smaug : Photo Martin Freeman

         Quant aux acteurs, ils sont tous talentueux et ne déméritent pas pour leur performance convaincante et parfaite. Donc, ce film se termine avec un dragon invincible prêt à tout détruire sur son passage qui présage maintes et maintes aventures et catastrophes.

En bref, j’ai passé une nouvelle fois trois heures de pur bonheur qui me conforte d’une suite encore plus magique et plus sombre, tout comme ce volet. Alors, en attendant avec impatience d’un nouvel opus qui me passionnera d’autant plus…

Alors, à bientôt pour de nouvelles critiques….

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2 réflexions sur “The Hobbit – The Desolation of Smaug de Peter Jackson

  1. Quant à moi, je dirais pas complétement raté mais c’est sur, rien à voir avec le seigneur des anneaux. C’est surtout que le charme qui faisait la réussite de la première saga n’est vraiment pas au rendez-vous. Donc, quand on est fan, on est déçue.

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