Inglorious Basterds de Tarantino – « De glorieux bâtards »

Note du film : 9/10

Autant vous le dire tout de suite, et je ne vais pas me ménager, Inglorious Basterds est du grand Tarantino. Le film est une réussite et après un film aussi décrié « Boulevard de la mort », chapeau bas. Il revient avec l’objectif de nous séduire et le pari est grandement gagné. Enfin pour ma part, c’est certain.

Synopsis :

Critique :

Inglorious Basterds part avec déjà de l’avance car c’est du Tarantino. Donc, que l’on aime ou pas, on est forcément intrigué par sa nouvelle réalisation. Ce n’est pas le réalisateur qui me capte le plus ou qui m’intéresse le plus, mais il faut être honnête: ses films ont un je-ne-sais-quoi qui font la singularité du personnage et il le retranscrit parfaitement dans ses oeuvres.

Trêve de bavardage, allons à l’essentiel.

Quand on regarde un film signé Tarantino, on sait parfaitement ce que le contenu va comprendre: violence, sang, bande-son caractéristique mais qui est très différente de ces films précédents, mais aussi des plans soignés, plaisants et avec un jeu de lumière assez intrigant. De plus l’histoire s’y prête parfaitement ce qui permet aux spectateurs de profiter pleinement du contexte, de la tournure des événements et des personnages nuancés (ce n’est pas soit tout blanc, soit tout noir).

Le film est une réussite car le sujet est bien traité et offre des scènes magnifiques et justes. Je parle notamment de la scène dans la cabane du paysan français qui est assez angoissante, comme si l’on était dans la pièce. Il est vrai que Tarantino a pris certaines libertés mais elles ne nuisent aucunement à la qualité du film, notamment, la fin géniale et très inattendue qui fait extrêmement sourire (mais dans la réalité qui aurait bien été nécessaire).  

Cette réussite,  on le doit également aux choix de acteurs. En plus, on en a une belle ribambelle. Celui qui m’a complètement fasciné est Christopher Waltz qui joue un colonel nommé Hans Landa. Ce dernier monopolise l’attention et l’écran à chacune de ses apparitions. Il est à la fois, électrique,  magnétique et complètement effrayant. Je n’aimerais pas être face à lui, c’est certain. Quant à Brad Pitt, il a réussi à faire preuve d’une certaine adresse dans son jeu avec un accent assez fun. Cette fois-ci, il est plus en retrait et laisse aux autres acteurs le temps de s’épanouir. Diane Krueger est également sublime à chaque apparition, à la fois battante, provocatrice et douce.

Mais, et oui il faut bien un bémol, malheureusement mais comme je l’ai dit plus tôt, c’est pas le réalisateur qui m’inspire le plus donc… On va parler de la prestation de Mélanie Laurent qui est ici malheureusement en-dessous des autres personnages. Elle ne brille pas de milles feux dans son rôle. Je l’ai ressenti très fortement durant les scènes où elle apparaît. On va même dire qu’elle fait un peu tâche (je sais c’est horrible à dire mais c’est mon ressenti) alors que c’est une actrice plein d’avenir. On l’a vu s’épanouir dans Je vais bien, ne t’en fais pas et elle s’en était sorti haut la main. Et pourtant, dans Inglorious Basterds, une petite touche de je-ne-sais-quoi aurait sûrement suffit, je pense.

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En bref, c’est un film rafraîchissant ou les dialogues sont bien ciselés, bien posés avec un casting de haute volée. Un film à voir rien que pour l’originalité de la réalisation qui a fait un travail très soigné.

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2 réflexions sur “Inglorious Basterds de Tarantino – « De glorieux bâtards »

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